mercredi 18 mai 2011

La taxation des aborigènes au Canada

Dès la découverte de l’Amérique du Nord, les aborigènes accusent les nouveaux arrives d’avoir volé leurs territoires. Avec l’Acte des Indiens, les amérindiens sont finalement données des droits. Les traités et les lois récentes permettent à ce qu’il y a plus de bénéfices pour ceux qui vivent sur la réserve que tous les autres canadiens. Depuis, ils continuent à recevoir plus en plus de bénéfices du gouvernement pour supporter leur éducation, santé, et mode de vie. À cause des restrictions de liberté et la limitation d’opportunités avec la culture et la vie sur les réserves, le gouvernement canadien offre des bourses universitaires aux élèves des tribus. Dans certains cas, il y a des aborigènes qui sont donné l’exemption des taxes, et tous les autochtones qui vivent sur la réserve ont la chance d’obtenir la carte de statut.

Pourquoi les aborigènes ont-ils tellement de bénéfices?

Dans le passé

Lorsque les européens ont premièrement arrivés dans le Nouveau Monde, ils ont immédiatement reconnu les autochtones comme étant des sauvages. Ils leurs ont mal traités, pris avantage et n’ont pas acceptés la pratique de leurs coutumes, rites, ou tradition. Dès le début, ils ont commencés à perdre leur culture. Les nouveaux arrivés essayaient de les convertir à leur religion et leurs croyances, ils ont colonisé sur les territoires amérindiens, et auront défendu la chasse des bisons, ce qui aurait été extrêmement important à la survie des tribus. Finalement, après des centaines d’années de comportement inacceptable, il y a la création de la première loi qui bénéfice aux aborigènes. En 1876, il y a eu l’Acte des Indiens, un acte qui nommait qui étaient les indiens au sein des aborigènes, ainsi d’annoncer qu’ils étaient officiellement membres de l’état. Dans les années qui suivent cette loi, les chefs de tribus et le gouvernement ont signé des traités disant que les indiens pouvaient garder leurs coutumes s’ils vivaient dans un endroit spécifique. Avec ceci, ils ont créé le système de réserves et les aborigènes reçoivent des bénéfices et de l’argent du gouvernement comme compromise.

Au Canada, il y a plusieurs divisions d’aborigènes. Premièrement, il y a les indiens. Ceux-ci peuvent encore être séparés en deux catégories—Les indiens avec statut, et les indiens sans statuts. Les indiens qui sont dit « par statut » sont reconnues par le gouvernement. Cependant, les indiens sont tous ceux qui se nomment indien par eux-mêmes mais ne le sont pas selon les archives canadiens. Un autre groupe d’aborigènes au Canada se nomme les métis. Les métis sont la population qui étaient, dans le temps, moitié européen et moitié indiens. Étant ceci, ils avaient le privilège de travailler pour les européens et faire beaucoup d’argent, et garder leurs mêmes coutumes et traditions à la maison. Après le décès de Louis Riel (aussi un métis), ils ont beaucoup souffert avant de finalement être reconnue comme un des trois peuples aborigènes du pays. Le troisième et dernier peuple aborigène au Canada est les Inuits. Ils sont le peuple du nord, dans les trois territoires et dans la Terre-Neuve et Labrador. Il a fallu attendre 1939 à ce que le gouvernement reconnaisse ce peuple comme aborigène.

Dans le passé, plus récemment

Depuis toutes ces traités et lois, la solitude et vie privé des indiens au Canada a causé plusieurs jugements au sein des droits, ainsi que des stéréotypes crées par la population non-aborigène. Les stéréotypes les plus récemment populaires consistent de l’habitation de l’indien, sa culture, ainsi que le facteur salariale. Premièrement, certains croient que les indiens vivent seulement sur la réserve, dans des communautés étrangères du restant de la population. Ceci n’est pas le cas car il y a en effet seulement un de chaque dix aborigènes au Canada qui vivent dans les réserves indiennes. D’entre eux, il est dit qu’ils doivent perdre toutes leurs traditions et culture pour venir habiter dans les villes. Il n’y a aucune vérité dans ce stéréotype, ce qui est prouvé avec une statistique disant qu’il y en a seulement dix-sept pour cent qui sont inquiet de perdre leur héritage. Avec ceci, il y en a sept pour chaque dix qui disent que les villes sont leur demeure et ne s’associent même pas avec les communautés indiens.

Les Bénéfices

Un futur libre de taxation?

Avec la première création des impôts de revenue lors du développement de notre pays, le gouvernement a créé une exception pour tous les aborigènes qui pouvaient prouver leur généalogie. Depuis, il y a eu plusieurs mises à jour pour le rendre plus équitable pour les indiens ainsi que le gouvernement et le restant du pays. Ainsi, avec la population croissante du pays, le gouvernement a décidé que c’était plus logique à sauver de l’argent et limiter l’exemption des taxes simplement aux indiens définis par l’acte des indiens de 1987. Avec cette décision, il y a eu 5 critères qui devaient être prouvés pour recevoir cette exemption. La personne devait prouver sa descendance. Il devait habiter sur la réserve. Il devait travailler sur la réserve. Son employeur devait habiter sur la réserve, et l’emploi devait ainsi bénéficier tous les membres de la réserve. Ces critères restent à ce jour, qui permet à un montant borné d’emploi… Un enseignant, un pilote de chasse-neige, etc.

La carte statut et l’éducation

Pour plusieurs aborigènes qui vivent sur la réserve, il est très difficile de supporter toute une famille dans de si mauvaises conditions, et ce qui semble pour certains, aucun aide du gouvernement. Avec la réalisation de ceci, le gouvernement a commencé un programme de cartes statuts. Les cartes statuts, dans leur début, étaient connues par les aborigènes qui, encore une fois, pouvaient se catégoriser comme étant indiens. C’est une carte qui fait preuve de l’identité aborigène et le statut selon les familles et tribus indiens. Avec le statut, les indiens ne doivent pas payer les taxes gouvernementaux (GST) sur les produits et besoins qui seront utilisés sur la réserve. Anciennement, cette carte n’était disponible que pour les indiens. Heureusement, ceci est une chose du passé car finalement, en 2002, le gouvernement a fait le changement le plus récent selon la taxation des aborigènes. Depuis, les aborigènes autour du pays reçoivent un montant égal de bénéfices de la part du gouvernement.

Pour améliorer la qualité d’éducation des autochtones, le gouvernement a commencé des programmes d’assistance pour les élèves ainsi que les familles. C’est-à-dire, les élèves sont offerts du tutorat gratuit, alors que les mères ont de l’aide avec les tâches domestiques. Pour aider avec les problèmes financiers pour l’éducation post-secondaire, le gouvernement offre au-dessus de 500 bourses complètes aux élèves prospectives des tribus autour du pays. Ceci va non-seulement leurs donner un gros coup de main, mais aussi encourager aux aborigènes d’avoir une meilleure éducation et meilleur mode de vie entier.

Pour conclure, les aborigènes du Canada ont vécu des montagnes russes de changements selon l’économie et tout simplement le respect du pays. Dès leur découverte, ils ont souffert les problèmes et menaces qu’ont emmenés les européens. Après avoir perdue leurs terres, ils ont vécu plusieurs années sans justice ou d’égalité avec les nouveaux arrivés dans leur territoire. Depuis, le gouvernement essaye de plus en plus d’aider et supporter la culture originaire de notre pays, en donnant de l’assistance financière et bénéfices dans tous les domaines possibles.

Adelaide Wimpenny

lundi 28 mars 2011

Mi Nuevo Amor

En avion vers un monde nouveau, alors même que l’appareil volant se met dans son orbite de croisière, mon esprit s’illumine par toute sorte de pensées. Je vais vers un monde nouveau, inconnu où je vais être une étrangère. Un monde pour lequel je ne sais pas grand-chose. Je ne sais à quoi m’attendre dans cette aventure dans laquelle nous embarquons.

Alors que je machine toute sorte d’hypothèse dans mon esprit, je pique un sommeil qui me soustrait des angoisses de cette aventure vers l’inconnu. Je suis réveillé par l’avertissement des agents de bord qui annonce notre atterrissage imminent. Aussitôt, mon questionnement revient à l’esprit. La porte de la cabine de l’avion s’ouvre et le soleil chand qui fait l’un des attraits de ce pays nous embrasse comme une personne chaleureuse qui nous souhaite la bienvenue avec les bras grands ouverts. Le soleil se ficèle à travers tout mon corps, la chaleur entièrement confortable qui me donne un bonheur en soi-même.

Les préposés à notre accueil arbore des sourires larges, signe d’une réception enchantée et cordiale, un sourire pur, réel, honnête. Ils ne cachent rien, le bonheur et l’amour nous enveloppe immédiatement comme s’il n’y a plus de malheur dans le monde. Pourtant c’est un pays, un peuple, qui, dans nos yeux, n’a rien. Après un simple cinq minutes, mes attentes sont effacés, mes idées me sont échappés, mon cœur et mes yeux sont ouverts, prêt à voir tout ce qu’il y a à voir, à sentir tout ce qu’il y a à sentir, à faire tout ce qu’il y a à faire, et à devenir tout ce que je peux devenir.

On arrive au cartier avec les familles d’accueil, nous rencontrons les mères, les pères, les frères, les sœurs, les cousins, les voisins, et chacun nous embrasse. Ils nous saisissent comme si nous étions l’un de leurs. Comme si nous étions leur famille, leur voisin. Dans une seule caresse de ma ‘mère’ j’ai ressenti une appartenance. Un confort. Un amour immédiat, impénétrable, inexplicable. Comment sentir un amour si fort dans une simple caresse? Personne de le saurait. Le sens de communauté, de bonheur, d’appréciation et de foi étaient inconcevable pour ma personne. Nous étions dans ce pays, un monde ultimement différent que la nôtre, depuis deux heures, et je veux déjà y demeurer éternellement. Dans un seul câlin, une simple seconde, j’ai senti une interdépendance, une appartenance auquel je ne pouvais comparer aucun autre moment dans ma vie. Une roche s’est placée dans mon cœur. Une roche qui ne figeait pas, qui me disait que je devais rester, comme je faisais partie de cet endroit. Un endroit que je ne connaissais même pas. Je ne veux jamais perdre cette émotion, ce confort complet, cette appartenance entière, va-t-il y rester pour toute la semaine? Va-t-il dissoudre quand nous retournons au Canada? Dans cet instant, il n’y a pas une partie de moi qui a le désire de retourner sur l’avion, je ne veux jamais revoir le froid de la communauté, le mécontentement, le désespoir, le matérialisme.

Adelaide Wimpenny

mardi 1 mars 2011

Une mesure pour le futur

En ce qui concerne la majorité de la population, le bien être personnel prends souvent la priorité des autres. Pour améliorer la santé de l’environnement peut-on dire que le gouvernement est en train de limiter la liberté à une vie paisible pour leur peuple? Certainement que non. En donnant plusieurs lois concernant le tabagisme au Canada, le gouvernement donne non seulement un changement radical à la communauté mais aussi une raison très évidente à se plaindre. Je crois fortement que les restrictions sur le tabagisme sont justes pour un jour mener un environnement plus propre.
Premièrement, en faisant l’interdiction de fumer dans les lieux de travail, les patrons sont presque forcés à moucharder leurs employées. Sinon, la punition pour eux est encore pire. Mais c’est exactement ce que le gouvernement cherche. Dans le premier texte, « La Chasse aux Fumeurs », Marc-Aimé Dufour relève un point très menaçant.
« Cependant, le plus inquiétant de cette dernière mesure est qu’elle ne représente peut-être qu’une sorte d’écran de fumée pour masque l’appétit insatiable des gouvernements encore très intéressés à tirer annuellement des centaines de millions de dollars de la vente du tabac. S’ils désiraient vraiment lutter contre le tabagisme, ils interdiraient tout simplement la vente du tabac. »
On dirait certainement que le gouvernement a bien pensé leur stratégie, puisque les restrictions sont tellement sévères, ils reçoivent plein d’argent qui pourra enfin aider à tout le pays. En enlevant tous les produits toxiques dans l’air créés par les fumeurs, le gouvernement réussi à aider les compagnies, endroits publiques ainsi qu’édifices de travail à mieux respirer en plus de faire un tas d’argent.
Deuxièmement, dans le texte « Pour que tout le monde respire » par Mario Daigle, il mentionne que lors de sa génération d’adolescence, il était encouragé par les plus grands influences du temps de fumer. Par contre, maintenant qu’il a une addiction, les médias et le public font paraître que ceci est tout à coup honteux et terrible. Il n’est plus le seul à y vivre cette réalité. Il admet lui-même qu’il comprend les nouvelles lois et est conscient des résultats négatifs que les cigarettes ont sur lui et son autrui. Le gouvernement canadien se retrouve, la plupart du temps à faire des décisions plusieurs années ou décennies en avance. Plusieurs personnes questionnent cette idéologie en disant qu’en faisant des plans si tôt, ils ne s’occupent pas du peuple. Grâce à la technologie qui s’avance à tous les jours et le nombre de maladies causées par le tabagisme augmente, il y a preuve que le gouvernement a raison à limiter les endroits légitimes à fumer.
Pour conclure, je crois fermement que le gouvernement nous aide en donnant des contraventions à tous ceux qui fument dans leurs endroits de travail. Ceci donne la chance à ceux qui fument de le faire à un emplacement sans harcèlement, mais aussi à ceux qui n’acceptent pas le tabagisme de travailler sans plaintes. Bien que le gouvernement forme des lois sévères, il est évident qu’en limitant les lois sur la tabacomanie, ils donnent la chance à une vie plus saine pour la population complète.